Bonjour.
Bienvenue dans mon usine, ici personne ne pleure, personne ne ris. Un batîment différent, quelconque, ni trop grand, ni trop petit situé partout où on ne l'attend pas. Mon entreprise ne connait pas la crise, non. Ici, on ne fait aucun bénéfice, aucun déficits. Juste un cycle autonome régularisé grâce à la volonté humaine qui peut disparaître en un claquement de doigt. Tout le monde peut venir travailler dans mon usine, les gens passent et repassent poussant des cries de joies et coulant des larmes de peines. Instable ? Non, simplement éphémère. Une usine comme celle-là ne dure pas longtemps, c'est une logique inéluctable lié aux sentiments humains. Moi "patron", je n'en controle en rien le fonctionnement, c'est mon environnement qui en décide pour moi. Je ne dicte aucune loi, je subis. Aujourd'hui, je suis seul à l'usine. Dehors, je m'appréte à cadenasser les barriéres du batîment. Je regarde autour de moi. J'observe un paysage communs, maintenant. Ces flocons de neiges touchant ma peau et la brûlant froidement. [...] Des Cieux où on croit qu'ils vont nous engloutir. Je commence à partir, lorsque j'entend une aristocrate anglaise dire à son mari :
"- Ohh ! that's a beautiful factory, honey, what was made in this factory ? I think it was cookies. I love cookies, I'm sure it's a cookies factory. Of course, look ! there are boxes and lorries to carry my favorite food : COOKIES !"
Je m'approche d'elle.
"- No M`dam. It's a Happiness Factory."
Je vais bien, merci, Aurevoir.
PS :
Gérald aime sa vie ! :).